En vrac

 

 

 

L’ostéopathie crânienne de Charlotte Weaver
Conférence à la mémoire de Sutherland 1998
Margaret A. Sorrel, DO.FCA
Publié in Cranial Letter, août 1998
 
William Garner Sutherland a-t-il été influencé par Walter Russell ?
François Bel, ostéopathe DO.
Article publié dans la revue Apostill –journal de l’Académie d’Ostéopathie- N°6 – Mars 2000
 
Patience
Franck GILLY
 
Intégration de l'amour dans l'ostéopathie crânienne.
Conférence présentée à l’Académie Américaine d’ Ostéopathie en 1988
Robert C. Fulford D.O.

 

 


 

 

L’ostéopathie crânienne de Charlotte Weaver

Conférence à la mémoire de Sutherland 1998

Margaret A. Sorrel, DO.FCA

Publié in Cranial Letter, août 1998

 

La conférence à la mémoire du Dr Sutherland fut conçue pour honorer la mémoire de William Garner Sutherland, un homme remarquable à qui nous devons l'immense majorité de notre compréhension actuelle du concept crânien. Cette année marque le centième l'anniversaire de la vision dans laquelle il perçut l’articulation sphéno-squameuse « biseautée comme les ouïes d'un poisson, indiquant la mobilité articulaire pour un mécanisme de respiration ». Son dévouement à l’élargissement des concepts élucidés par A.T. Still demeure aujourd’hui encore pour nous qui consacrons nos vies professionnelles à l’ostéopathie, une source d’inspiration. Le Dr Sutherland fut aidé et encouragé par un groupe d'étudiants passionnés dont la plupart sont décédés mais dont quelques-uns sont encore parmi nous. [...]

 

Télécharger en pdf la suite ici : clic !

William Garner Sutherland a-t-il été influencé par Walter Russell ?

François Bel, ostéopathe DO.

Article publié dans la revue Apostill –journal de l’Académie d’Ostéopathie- N°6 – Mars 2000

 

Nous connaissons les éléments composant le mécanisme respiratoire primaire, tels qu’ils furent décrits par William Garner Sutherland : mobilité inhérente du système nerveux central, mouvement involontaire des os du crâne, tension des membranes internes, fluctuation du liquide céphalo-rachidien et mobilité du sacrum entre les iliaques. Partant d’un point de vue essentiellement mécaniste William Garner Sutherland est parvenu, vers la fin de sa vie, à une conception beaucoup plus spirituelle du concept crânien. Il semble même que cette évolution se soit faite relativement brutalement. William Garner Sutherland a-t-il reçu quelque influence extérieure qui aurait induit ce brutal changement de concept ?

 

Dans un texte appelé A Sutherland Sensory Chronology (Chronologie sensorielle de Suther-land), James Jealous, ostéopathe contemporain, élève de Rollin Becker et de Robert Fulford écrit : “ Au cours de ses explorations, la perception qu’avait le Dr Sutherland du mécanisme respiratoire primaire et de ses lois évolua, partant d’un système motivé de l’intérieur (c’est-à-dire le système nerveux central mobilisant les membranes, les membranes mobilisant les os et faisant fluctuer le liquide céphalo-rachidien) à un système catalysé par le Souffle de Vie. Il décéda alors qu’il se trouvait en pleine transition conceptuelle ” (Jealous, 1997). Lors de ses dernières conférences, William Garner Sutherland, parlait de potentiel inhérent (Potency), de transmutation, d’Étincelle Initiale (Initiative Spark), de Souffle de Vie (Breath of Life), de Marée (Tide), etc. James Jealous remarque qu’il est passé d’une conception biomécanique de l’ostéopathie à une conception biodynamique. À partir de l’étude chronologique qu’il a menée sur l’évolution de Sutherland, James Jealous détermine que le changement majeur dans le pensée de Sutherland est intervenu vers l’année 1948.

Une influence extérieure ?

William Garner Sutherland affirme avec humilité ne rien avoir ajouté au concept ostéopathique énoncé par Andrew Taylor Still : “ Comprenez que le concept crânien ne constitue pas la tête de l’ostéopathie. Pas du tout.

[...]

 

Télécharger en pdf la suite ici : clic !

Patience

 

La vie n’a pas besoin de définition, pas besoin d’analyse, elle ne conçoit ni commencement, ni fin ; elle est l’immédiat véhiculé par un infini sans cruauté, ni tendresse, l’ici et maintenant avant qu’il n’émerge à la conscience.

Elle est comme un espace-temps fragile entre le “ça” qui l’habite et le “je” qui l’observe.

Qui “sait” la vie, est présent aux confins de l’Univers.

Celui qui soigne, ou plus exactement celui qui aide, a tout à recevoir de la vie, tout à apprendre de ce présent éternel autour duquel s’enroulent par milliards des spirales d’existences.

“Celui qui aide doit être à la naissance de ce qui sera” a dit l’Ange.

Mais qui est à la naissance de ce qui sera ?

Mon patient est mon terrain de jeu, la matière avec laquelle j’observe l’Univers, la drogue qui m’aide à m’oublier moi-même, à me perdre aux limites de la rencontre avec l’autre.

Il est à la naissance de nombreux instant de mon évolution, il aide à la fabrication de mon devenir.

Sa fragilité, son humilité, sa dépendance en font inconsciemment une “ puissance d’Amour ” vis-à-vis de laquelle ma conscience d’aimer ou d’offrir parait dérisoire.

Il est le thérapeute “ absolu ” de notre relation.

 

Franck GILLY

 

Télécharger en pdf : clic !

Intégration de l'amour dans l'ostéopathie crânienne.

Conférence présentée à l’Académie Américaine d’ Ostéopathie en 1988

Robert C. Fulford D.O.

 

Nous avons tous une définition différente de l'amour. Certains le définissent comme un état d'être, d'acceptation, d'humanité, d'unité, de guérison, d'honnêteté, de sexualité, de Dieu, d'attitude, d'harmonie, d'énergie créatrice, de compassion, etc. Chacune de ces définitions est en relation avec la vie, mais toutes sont un peu limitées…

En limitant notre définition de l'amour, nous limitons votre aptitude à utiliser cette énergie qui existe partout. L'amour est une conscience semblable au monde. Il est le principe fondamental du monde. Dans notre monde, l'homme est constitué d'un corps matériel, d'un être mental et d'un être spirituel. Connaître l'être humain c'est connaître ces trois éléments : un être physique, un esprit conscient et un être spirituel.

Corps physique est énergie.

Le corps matériel est bien plus que de la chair et des os. Il est énergie. Si vous cassez les atomes qui le composent, les plus petites particules du corps deviennent une masse tourbillonnante, des vibrations lumineuses.

[...]

 

Télécharger en pdf la suite ici : clic !

 

 

‹‹HAUT DE PAGE››